Champion d'Europe 2026.
Cap sur Los Angeles.
Vice-champion de France pour ma première saison senior. Champion d'Europe du relais six mois plus tard. Il me reste deux ans pour transformer ça en sélection olympique.
La discipline
Escrime, natation, parcours d'obstacles, tir laser et course à pied. Enchaînés dans la même journée, avec un classement qui bascule sur les derniers mètres du laser-run.
Le pentathlon moderne est le sport de l'athlète complet : la finesse d'un escrimeur, le moteur d'un nageur, l'explosivité d'un obstacle racer et le sang-froid d'un tireur — dans cet ordre, sans récupération. Présent aux Jeux depuis 1912, il vient de se réinventer : le parcours d'obstacles a remplacé l'équitation pour Los Angeles 2028.
Parcours
J'ai découvert le pentathlon à 12 ans, après une dizaine de sports essayés. Trois ans à la VGA Saint-Maur pour apprendre les bases, puis le Pôle France d'Aix-en-Provence en 2019 : le travail, l'exigence, la rigueur — tout ce qui forge un athlète de haut niveau.
Mes résultats en catégorie jeune m'ont ouvert les portes de l'INSEP en 2024. J'y prépare l'olympiade, en parallèle d'une licence STAPS management du sport.
« Je ne cherche pas un sponsor. Je cherche un partenaire qui croit en l'excellence. »
En mouvement
Deux minutes suffisent à comprendre le pentathlon moderne mieux que n'importe quel texte. Le son vaut le détour.
Sur le circuit
Palmarès
3 août 2026, Istanbul. Premier championnat senior de ma carrière, première médaille : l'or du relais.
Objectifs
Deux places par nation aux Jeux Olympiques. C'est tout. La course à la qualification pour Los Angeles s'ouvre en 2027, et j'y arrive au meilleur moment possible : un titre européen senior en poche et une saison complète d'expérience sur le circuit mondial.
Me qualifier en individuel pour les Championnats d'Europe et du Monde, et viser un podium individuel sur une compétition majeure.
Décrocher l'une des deux places françaises pour les Jeux Olympiques.
Un partenaire qui entre maintenant entre pour deux olympiades, pas pour une saison.
Ce que vous y gagnez
Mes compétitions internationales sont diffusées sur la chaîne de la fédération internationale et sur Sport en France. Mon titre européen a été couvert par L'Équipe, en direct et dans le journal.
Ma communauté est encore petite, et c'est précisément l'intérêt : entrer maintenant coûte une fraction de ce que coûtera un athlète olympique en 2028. La développer fait partie de mes objectifs — un partenaire qui m'accompagne dessus grandit avec elle.
Partenariat
Où va l'argent
Les déplacements internationaux sont pris en charge par la fédération. Le reste, je le finance moi-même.
Défiscalisation
Le soutien peut passer par la Fondation du Sport Français. Une entreprise déduit 60 % de son don de l'impôt sur les sociétés, dans la limite de 20 000 € ou 0,5 % du chiffre d'affaires. Pour un particulier, la réduction atteint 66 %.
Le mécénat limite les contreparties. Selon la formule choisie, nous établissons soit un contrat de parrainage avec contreparties complètes, soit une convention de mécénat allégée. Nous en parlons ensemble.
Diego Lavillat · INSEP, 11 avenue du Tremblay, 75012 Paris